Euro-Asiavision
A propos de l' Eurovision de la chanson...
Turquie : 12 Points
Je l’avoue, cette chanson, qui est une sorte de vieux tube archiconnu, en Turquie, m’a laissée de glace. J’ai trouvé super original la chanson de l’Ukraine, souri à ce souvenir « it is not because you are » de Renaud, de franglais quelque peu amélie poulain du groupe français. J’ai aimé le fait qu’une femme joue sur ses cordes vocales et non pas sur son string pour chanter, comme la Hongrie, et plus spécialement la Bosnie et la Serbie : parce qu’elles ont chanté dans leur langue.
Voilà. L’Eurovision, cela fait des années que je déteste. Je déteste ce jeu de dupes, de 12 points parmi entre la Grèce et Chypre. Je déteste le fait qu’il est évident que la musique nous parle plus (oui, oui, je le reconnais) quand il s’agit d’anglais.
Je l’avoue, pour la première fois, j’ai non seulement utilisé mon téléphone pour voter pour la Turquie, mais aussi mon téléphone portable.
Pourquoi ? C’était une façon de prendre mon drapeau et participer à la manifestation que je savais organisée à Izmir, le lendemain. Aussi simple que cela. Rien au monde ne me touche plus que les marches pacifistes de la société civile.
Rien à cirer, ni de l’Eurovision, ni de jouer à ce jeu de dupes détestable, écoeurant, primitif, et bêtement nationaliste.
Une façon de montrer aux Turcs de Turquie que je votais pour eux.
Pour la première fois de ma vie, j’ai joué à ce jeu dont certains sont devenus maîtres de propagande détestable.
Et je vous avoue, oui, que j’ai bien rigolé en voyant qu’au jeu des petites touches, les 12 points tombent doucement. Et vu que je me psychanalyse par l'écrit, je vous l'avoue, oui, c'est petit, honteux et mesquin. Et j'ai honte.
Ceci dit, je vous rassure, le lendemain, j’ai expliqué à mon fils que c’est minable, à mes yeux, de se niveler au niveau de ce jeu de dupes. J'ai confiance. Je sais que la jeunesse sera meilleure que nous.
J’ai voté la chanson 22, comme on envoie un baiser d’ici, à la Turquie.
Comme un pont au-delà des frontières. Nerde olsak, seninleyiz.
Où que l’on soit, on est avec toi, Türkiyem.
L’Eurovision est quelque chose de détestable.
Je le sais depuis toute petite.
J’espère que tout le monde en est désormais conscient.
Et oui, je vous l’avoue aussi, je fais partie de ces gens qui aiment se lever de table après avoir décroché la mise. Le jeu des gagne-petits, le nivellement par le bas du comportement, pas mon truc.
Je l’avoue, cette chanson, qui est une sorte de vieux tube archiconnu, en Turquie, m’a laissée de glace. J’ai trouvé super original la chanson de l’Ukraine, souri à ce souvenir « it is not because you are » de Renaud, de franglais quelque peu amélie poulain du groupe français. J’ai aimé le fait qu’une femme joue sur ses cordes vocales et non pas sur son string pour chanter, comme la Hongrie, et plus spécialement la Bosnie et la Serbie : parce qu’elles ont chanté dans leur langue.
Voilà. L’Eurovision, cela fait des années que je déteste. Je déteste ce jeu de dupes, de 12 points parmi entre la Grèce et Chypre. Je déteste le fait qu’il est évident que la musique nous parle plus (oui, oui, je le reconnais) quand il s’agit d’anglais.
Je l’avoue, pour la première fois, j’ai non seulement utilisé mon téléphone pour voter pour la Turquie, mais aussi mon téléphone portable.
Pourquoi ? C’était une façon de prendre mon drapeau et participer à la manifestation que je savais organisée à Izmir, le lendemain. Aussi simple que cela. Rien au monde ne me touche plus que les marches pacifistes de la société civile.
Rien à cirer, ni de l’Eurovision, ni de jouer à ce jeu de dupes détestable, écoeurant, primitif, et bêtement nationaliste.
Une façon de montrer aux Turcs de Turquie que je votais pour eux.
Pour la première fois de ma vie, j’ai joué à ce jeu dont certains sont devenus maîtres de propagande détestable.
Et je vous avoue, oui, que j’ai bien rigolé en voyant qu’au jeu des petites touches, les 12 points tombent doucement. Et vu que je me psychanalyse par l'écrit, je vous l'avoue, oui, c'est petit, honteux et mesquin. Et j'ai honte.
Ceci dit, je vous rassure, le lendemain, j’ai expliqué à mon fils que c’est minable, à mes yeux, de se niveler au niveau de ce jeu de dupes. J'ai confiance. Je sais que la jeunesse sera meilleure que nous.
J’ai voté la chanson 22, comme on envoie un baiser d’ici, à la Turquie.
Comme un pont au-delà des frontières. Nerde olsak, seninleyiz.
Où que l’on soit, on est avec toi, Türkiyem.
L’Eurovision est quelque chose de détestable.
Je le sais depuis toute petite.
J’espère que tout le monde en est désormais conscient.
Et oui, je vous l’avoue aussi, je fais partie de ces gens qui aiment se lever de table après avoir décroché la mise. Le jeu des gagne-petits, le nivellement par le bas du comportement, pas mon truc.

Je préfère de loin l’image d’une Turquie donnant 12 points à l’Arménie.
D’autant qu’il n’y a rien de plus beau que cet arbre à prières devant lequel se tenait le chanteur arménien. L’arbre à prières, symbole d’un chamanisme, d’un humanisme que j’adore.
Du temps où les hommes chantaient et dansaient pour prier… des points dans le ciel.
Photo curtesy of :
http://www.buryatmongol.com/peacetree.html
Oui, merci ... merci pour cette chanson, ce symbole, et de me rappeler ce qu'est un "Barisaa"
Un arbre de paix.
Il existe de ces arbres en Israël, dans le monde chrétien (l'arbre de Noël réunit en fait les symboles d'une multitude de rites païens, faire fuir la nuit en secouant des branches, aude à l'arbre restant vivant, vert, malgré l'hiver, arbre de prière, de vie, de paix...), boudhiste, en Turquie, partout ... quel joli symbole que cet arbre là. A se demander quand le monde s'est égaré.

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