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Hello ! I love kids and dogs most of all, because they're pure and simple, friendly and loyal. The only thing that prevents me of being misanthropic is that I believe that I have everywhere, in this world, brothers and sisters of soul, or spirit. Mine just don't have the power to change things for the best. But I want to believe that one day, a majority of people will come to their senses. Above religion, colour of skin or other barriers.

Friday, December 07, 2007

Des pailles de toutes les couleurs


LISBONNE (Reuters) - Dirigeants européens et
africains, réunis samedi et dimanche à Lisbonne pour la première fois depuis
sept ans, devront tenter de répondre aux inquiétudes sur la crise au Darfour et
la situation des droits de l'homme au Zimbabwe.

Des députés européens et
africains ont averti vendredi les 73 dirigeants qui seront présents dans la
capitale portugaise qu'une absence de débats sur la crise du Darfour reviendrait
à ignorer les milliers de civils qui se trouvent dans une situation désespérée
après plus de quatre ans de guerre. ET BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA
(7.12.07)


C'est quand même marrant, hein... le Darfour

Vachement plus rigolo d'ailleurs, depuis que l'on a découvert (tiens donc, je croyais que les satellites servaient à ça, entre autres) du pétrole. C'est fou ce que cela peut gluer les choses, cette pâte.

Comme on dit, quand on n'a pas le pétrole, on a les idées.

Oh 'tain, que je suis fière de venir (en partie) d'un monde aussi, waow, aussi, ouuhh, j'en peux plus, humaniste. C'est trop top, c'est trop beau, comme ils s'occupent des problèmes. C'est waow, ah j'vous dis, ma séquence "émotion" là, en direct. Et puis, c'est beau, parce que, vous voyez, c'est un sujet typique assez "excentré" pour quand on est un super philosophe qui a choisi de parler de tout, sauf des vrais bugs.

Ah je ris, de me voar si belle en ce miroir. En ces mouroirs.

Non, je vous rassure, je sais, je sais, il y a un problème un Darfour.
Mais je ne suis pas sûre que le problème du Darfour soit le problème du Darfour, en gros.
D'ailleurs, je me demande, si les problèmes des gens qui ont des problèmes n'est pas plutôt qu'ils ne comprennent eux-mêmes plus tant leur problème et ne distinguent plus ce qui fait problème tellement qu'ils sont dépassés par "l'importance" de leur problème. En gros. Est-ce que le Darfour n'est pas, finalement, d'être au Darfour ?

Evidemment, à force d'extrapoler, le monde devient, selon les jours, un endroit extrêmement compliqué, ou d'une simplicité telle que l'on ne peut que se taper la tête contre les briques.

Voilà comment on finit par ne plus avoir envie de ne rien lire, rien entendre, tellement tout est tellement puant de déjà vu que cela finit par vous faire disjoncter.

Cool, je suis contente pour les darfourois (on dit comme ça ?) et pour l'Afrique. Super, "on" va s'occuper d'eux. Dire qu'on avait failli passer à côté de cette magnifique richesse culturelle du monde noir. Ah je vous dis. Le monde noir... Comment il disait déjà, le poète Tchikaya U Tam'Si ?

Ah, Tchikaya U Tam Si il disait :



Epitaphe


Nous sommes cette union

de sel d’eau de terre

éclaboussant le soleil

non plus autour des amers

mais parce qu’il y a ce chant

que perdirent tous les abîmes

que réinvente une genèse

rose des vents chairs et temps!


Je prédis une babel

en acier inoxydable

ou de sang croisé

mêlé à la lie de toute crue!

Après l’homme rouge,

après l’homme jaune,

après l’homme noir,

après l’homme blanc,

il y a déjà l’homme de bronze

le seul alliage au feu doux

praticable déjà mais à gué.





... c'est pas l'homme de bronze, qui se dessine,
mais les hommes de paille.

De l'amer à l'amertume ...

à l'amertune ...

à l'amer-tube ...

///////////////////////

et se faire ranger en bottes de //////////

en briques de /////////////

en tas de ////////////

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